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The Show Will Be Open when The Show...
Wilfredo Prieto
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Allora & Calzadilla
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Prédictions
The Last piece by John Fare
Mario Garcia Torres
1972
Lisa Oppenheim
Jordan Wolfson
Pablo Pijnappel
Christiane Baumgartner
Jiri Kovanda
Joachim Koester
Joachim Koester
SA: semaine 1
SA : semaine 2
SA: semaine 4
ANDRÉ, Pablo Pijnappel
The Atlas Group/Walid Raad
Nathalie Djurberg
Claire Fontaine
Vidya Gastaldon
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John Menick
Pratchaya Phinthong
Simon Starling
Jason Dodge
Pavel Wolberg
Cosmin Costinas
Yto Barrada
Evariste Richer
Bruno Serralongue
Anthony Goicolea
Miri Segal
Aurélien Froment
Guillaume Leblon
Benoît Maire
Pierre Leguillon présente
Missing the gap
Danh Vo
Christian Jancowski
Yael Bartana
Stéphane Calais
Ceal Floyer
Katinka Bock
Michal Chelbin
Lars Laumann
Pierre Leguillon
Tobias Rehberger
Kristof Kintera
Maria Bussman
Taroop & Glabel 
Danh Vo
Conférence de Lars Svendsen
Soirée de performances au Musée de Montmartre
Interventions de Sven Luetticken et Simon Sheikh
Maria Fusco
Ryan Gander
Capturing Time
Pierre Leguillon
Melvin Moti
Point de vue sur la collection : Maria Fusco
Ceal Floyer : No Positions Available
Elizabeth McAlpine
Point de vue sur la collection : Sofia Hernandez Chong Cuy
Aurélien Froment
Jennifer Teets
Patrick Bernier et Olive Martin
Tala Madani
Barbara Bloom
Mark Leckey
Anthony McCall
Hypnotic Show
Ulla von Brandenburg
Anna Molska
Eleanor Antin
Michael Landy
Hans Peter Feldmann
Andrew Grassie
Keren Cytter
Dora Garcia
Michel Auder
David Maljkovic
Kennedy Browne
This place you see has no size at all... Programme
Harrell Fletcher
Le Stade des Sirènes
Goldin + Senneby
Moser & Schwinger
Rencontre avec Daniel McCLean
Dougal Phillips
Matthew Buckingham
Matthew Darbyshire
Visite dans la forêt de Marly avec Angus Cameron
Ana Laura Lopez de la Torre
Etienne Chambaud
Joe Scanlan
Harun Farocki
Jochen Lempert
Szabolcs Kisspál
Goldin+Senneby
Katerina Sedá
Ben Kinmont
Matti Braun
Renzo Martens
L'exposition Lunatique
Le Stade des Sirènes
Artur Zmijewski
Etienne Chambaud
The Grip / La Mainmise : programme parallèle
Pratchaya Phinthong
Eric Dizambourg
Olive Martin et Patrick Bernier
Detanico Lain
Mohamed Bourouissa
Tercerunquinto
Petra Bauer
Jochen Dehn
Maayan Amir & Ruti Sela
Confer 2: Jiw Jaew Jor Lok
Première production
Maaike Schoorel
Carey Young
Thomas Kilpper
Charlotte Moth
Thea Djordjadze
Conférences
Saâdane Afif
Dennis Adams
Allora & Calzadilla
Francis Alÿs
Carlos Amorales
Eleanor Antin
Fikret Atay
Walid Raad / Atlas Group
Yael Bartana
Yto Barrada
Michel Auder
Guy Ben-Ner
Christiane Baumgartner
Maria Bussman
Ulla von Branderburg
Olaf Breuning
Matti Braun
Mohamed Bourouissa
Elina Brotherus
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Stéphane Calais
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Pablo Pijnappel
Tobias Rehberger
Evariste Richer
Mathilde Rosier
Joe Scanlan
Maaike Schoorel
Alain Séchas
Miri Segal
Bruno Serralongue
Simon Starling
Colectivo Tercerunquinto
Keith Tyson
Danh Vo
Clemens von Wedemeyer
Pavel Wofberg
Jordan Wolfson
Carey Young
Akram Zaatari
Raphaël Zarka
Toby Ziegler
Arthur Zmijewski
John Wood & Paul Harrison
Maayan Amir & Ruti Sela
Kitty Kraus
Amie Siegel
Tino Sehgal
Anri Sala
Olive Martin & Patrick Bernier
Rivane Neuenschwander
Michel François
Deimantas Narkevicius
Thea Djordjadze
Confer 3: Collection Cousine Cléptomane
Until It Makes Sense
Rossella Biscotti
publication Akram Zaatari
Camila Marambio
100 Notes - 100 Thoughts
Projection PIerrefitte
Frédéric Moser & Philippe Schwinger
Discrete News Présentation
Première Session
Exposition au Minsheng Art Museum
Discussion Ernesto Laclau
Discussion entre Ernesto Laclau et Davide Tarizzo
Table ronde avec les artistes et performance
Exterritory Project
Luigi Coppola
Bassam
Of rabbits and dragons
Fondation
Liens

Lars Laumann

Présentation

Lars Laumann

Les films de Lars Laumann reprennent les codes du documentaire, mais les sujets abordés se situent à la limite de la fiction. Ce procédé de fiction documentaire rappelle certaines pratiques d'artistes de la collection Kadist comme Omer Fast, Joachim Koester, John Menick, Akram Zaatari, Arthur Zmijewski. En 2007, Matthew Higgs présentait à la galerie White Columns (New York), le premier film de Laumann : « Morrissey Foretelling the Death of Diana » où l'artiste démontre que l'album des Smiths « Queen is Dead » produit en 1986 annonce la mort de la princesse Diana, décédée en 1997 à Paris. Illustré par un montage d'extraits de film, le discours du narrateur établit des parallèles surprenants entre les paroles appartenant à la culture populaire et les évènements survenus des années plus tard. L'analyse de Lars Laumann, en prenant comme point de départ la figure iconique de Diana, développe la « théorie du complot » en démontrant l'implication extraterrestre dans ces évènements - proposant une vision d'un monde entièrement contrôlé. C'est à la Biennale de Berlin de 2008 que Lars Laumann a présenté son troisième film 'BerlinMuren', qui lui valut beaucoup d'attention du public et de la presse. Lors de la Biennale, l'artiste invita, en tant que commissaire d'exposition, l'artiste norvégien Puschwagner.


Lars Laumann

Biographie

Lars Laumann

Lars Laumann est né en 1975 à Brønnøysund, Norvège.


Berlinmuren - Lars Laumann - 2008
Berlinmuren - Lars Laumann - 2008
Vidéo, 23 min 56
Eija Riita est née en 1954 à Liden, en Suède ; elle est « objectum-sexual ». Depuis le 17 juin 1979, elle s'appelle Eija Riita Berliner - Mauer puisqu'elle porte le nom de son mari : le mur de Berlin. L'animisme affirme que tous les éléments de la nature sont vivants et ont une âme, « l'objectum-sexuality » se situe dans le prolongement de cette croyance. Le blog d'Eija explique parfaitement sa situation et son attirance pour les constructions rectangulaires aux lignes parallèles comme les ponts, les palissades ou le mur de Berlin. Une partie de sa maison est aujourd'hui le « Musée des maquettes et des guillotines » dont elle est également passionnée.
Plus qu'un documentaire sur cette femme, Lars Laumann filme la rencontre entre deux amoureuses du même objet : le mur de Berlin. Cependant, la première s'est mariée avec le mur avant la guerre et s'accroche aujourd'hui au souvenir de ce qu'il a été, tandis que la deuxième est amoureuse du mur de Berlin après sa destruction. Le plus surprenant est que ces deux femmes ne considèrent pas le mur comme le symbole d'une histoire politique - celle d'un conflit, du communisme, de la ision d'un pays, de l'oppression - mais plus comme un objet indépendant de l'histoire que l'on projette sur lui. La première l'aime pour ses lignes, pour sa solidité, sa massivité, et l'autre pour ses couleurs, sa fragmentation, sa fragilité. En présentant ce film dans un contexte artistique, Lars Laumann propose un parallèle étonnant entre « l'objectum-sexuality« et l'art. Regarder une oeuvre pour ses aspects formels, la nécessité de la posséder ou de la montrer peut sembler proche de la passion de ces femmes pour les objets. Contempler une oeuvre indépendamment de la démarche de l'artiste nous renvoie au discours d'Eija qui considère le mur de Berlin comme un être libre, entièrement dénué des responsabilités dont on l'accuse. C'est pour cette raison que la destruction du mur fut perçue par Eija, comme un acte de barbarie, sur une personne innocente.