À l'inverse d'un art du spectacle, Hans-Peter Feldmann réalise des oeuvres intimes et explore le lien entre art et ertissement.
Ainsi, il ne les date pas, utilise le multiple comme un pied de nez au marché de l'art et à sa sacralisation suspecte en revendiquant une liberté totale.
Feldmann, par ses gestes simples et ses rapprochements incongrus, nous rappelle que l'art est avant tout une appropriation qui peuple notre quotidien si l'on veut bien le laisser affleurer. Plutôt que de produire et d'inventer, il préfère accumuler, récupérer, collectionner. Il assemble ses trouvailles, les entrechoque, laissant surgir l'absurde et le poétique.
En redonnant aux images et aux objets leur étrangeté, leur force tactile et émotionnelle, il auréole le banal. C'est l'ensemble de sa production qui interroge la valeur de l'acte artistique.
Hans Peter Feldmann est né en 1941 à Düsseldorf . Il vit et travaille à Düsseldorf.

Man's Hat with photograph in the hatband - Hans Peter Feldmann - 2009
Chapeau d'homme avec photographie
L'oeuvre de Feldmann se meut dans l'univers du quotidien. Il en extrait le matériau, les objets et les images, ainsi que ses thèmes. Les rapprochements qu'il opère sont guidés par des « intuitions de langages, des expériences, des obsessions ». Tout est issu de son milieu de vie et renvoie peu à la tradition de l'art. « Les moments forts de la vie ne m'intéressent pas. Dans une journée, il n'y a que 5 minutes qui soient intéressantes. Je veux montrer le reste, la vie normale. »
Feldmann souhaite montrer la vie ordinaire, sans idéalisation aucune, sa gloire et ses misères, la distance entre ce que sont les choses et ce qu'elles signifient. Ces oeuvres proposent des liaisons « à la marabout, bout de ficelle. . . » qui mélangent les registres de langages, d'expériences, de souvenirs, provoquant drôlerie, stupéfaction et poésie.

Pair of snake leather shoes with quail's eggs - Hans Peter Feldmann - 2009
Paire de chaussures en cuir de serpent avec oeufs de caille
L'oeuvre de Feldmann se meut dans l'univers du quotidien. Il en extrait le matériau, les objets et les images, ainsi que ses thèmes. Les rapprochements qu'il opère sont guidés par des « intuitions de langages, des expériences, des obsessions ». Tout est issu de son milieu de vie et renvoie peu à la tradition de l'art. « Les moments forts de la vie ne m'intéressent pas. Dans une journée, il n'y a que 5 minutes qui soient intéressantes. Je veux montrer le reste, la vie normale. »
Feldmann souhaite montrer la vie ordinaire, sans idéalisation aucune, sa gloire et ses misères, la distance entre ce que sont les choses et ce qu'elles signifient. Ces oeuvres proposent des liaisons « à la marabout, bout de ficelle. . . » qui mélangent les registres de langages, d'expériences, de souvenirs, provoquant drôlerie, stupéfaction et poésie.

Teapot with shadow - Hans Peter Feldmann - 2009
Théière et son ombre
L'oeuvre de Feldmann se meut dans l'univers du quotidien. Il en extrait le matériau, les objets et les images, ainsi que ses thèmes. Les rapprochements qu'il opère sont guidés par des « intuitions de langages, des expériences, des obsessions ». Tout est issu de son milieu de vie et renvoie peu à la tradition de l'art. « Les moments forts de la vie ne m'intéressent pas. Dans une journée, il n'y a que 5 minutes qui soient intéressantes. Je veux montrer le reste, la vie normale. »
Feldmann souhaite montrer la vie ordinaire, sans idéalisation aucune, sa gloire et ses misères, la distance entre ce que sont les choses et ce qu'elles signifient. Ces oeuvres proposent des liaisons « à la marabout, bout de ficelle. . . » qui mélangent les registres de langages, d'expériences, de souvenirs, provoquant drôlerie, stupéfaction et poésie.